Obligation prévue pour tous les employeurs belges au 1er janvier 2027

Loi belge sur l'enregistrement
du temps de travail 2027

Tout ce que les PME belges doivent savoir sur la nouvelle obligation d'enregistrement électronique du temps de travail.

PulseTime : la solution la plus simple pour respecter la loi 2027

  • Pointage en 1 tap depuis smartphone, QR ou tablette
  • Données horodatées côté serveur, infalsifiables
  • Exports PDF et Excel prêts pour l'inspection sociale
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2027
1er janvier

Contexte de la loi

L'obligation découle de la jurisprudence européenne : depuis 2019, la Cour de justice de l'Union européenne exige que chaque État membre impose aux employeurs un système « objectif, fiable et accessible » d'enregistrement du temps de travail. La Belgique a acté son entrée en vigueur dans l'accord budgétaire fédéral du 25 novembre 2025. Les modalités techniques seront précisées par arrêté royal durant 2026.

100%
des employeurs

Qui est concerné ?

Tous les employeurs belges sont concernés, privé comme public, peu importe la taille ou le secteur d'activité : PME, ASBL, administrations, grandes entreprises. Que vous soyez dans l'horeca, la construction, le retail, les services ou le nettoyage : dès que vous avez des collaborateurs, vous devrez enregistrer leur temps de travail. Seuls les indépendants sans personnel ne sont pas visés.

Numérique
enregistrement obligatoire

Les obligations concrètes

Le futur dispositif imposera un système « objectif, fiable et accessible » pour enregistrer l'heure de début, de fin et les pauses de chaque prestation. C'est la jurisprudence européenne déjà établie depuis 2019. Bonne nouvelle pour les employeurs : ni cette jurisprudence ni les annonces du gouvernement belge ne prévoient d'imposer un matériel particulier. Pointeuse numérique, badge, logiciel, application mobile ou toute solution équivalente conviennent, tant que la fiabilité de la donnée est garantie. Les enregistrements devront rester intègres (traçabilité de toute modification) et accessibles à l'inspection sociale.

2026
définition à venir

Les sanctions

Les sanctions exactes seront définies par la législation durant 2026. À titre indicatif, le Code pénal social belge prévoit déjà des sanctions administratives et pénales pour les manquements relatifs aux horaires de travail (depuis juillet 2024). À titre de comparaison, l'Espagne sanctionne jusqu'à 225 000 € les manquements graves, et les Pays-Bas jusqu'à 45 000 € par travailleur. L'inspection sociale pourra effectuer des contrôles inopinés.

5 min
pour anticiper

Comment PulseTime vous aide à anticiper

PulseTime a été conçu en anticipation des exigences attendues. Chaque pointage est horodaté précisément, toute modification ultérieure est tracée (qui, quand, avant / après). Les données sont conservées et exportables sur demande pour l'inspection sociale. La mise en place prend moins de 5 minutes : vous êtes prêt longtemps avant l'échéance du 1er janvier 2027.

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Ils sont déjà prêts pour la loi 2027

Portrait de Tanguy R., entrepreneur chez Stylhome, utilisateur de PulseTime
« Avant, mes ouvriers notaient leurs heures sur papier le vendredi soir — toujours des oublis, toujours des contestations. Avec PulseTime, ils pointent depuis leur smartphone directement sur le chantier et je récupère les heures exactes au fur et à mesure, sans devoir leur courir après. »
Tanguy R. · Stylhome
Portrait de Sandrine H., gérante chez Avizo, utilisatrice de PulseTime
« On a deux types d'équipes : les techniciens sur la route et le personnel au bureau. Les premiers pointent depuis leur smartphone, les seconds depuis la tablette à l'accueil. PulseTime me consolide tout ça en un seul rapport, prêt pour le secrétariat social. »
Sandrine H. · Avizo
Portrait de Mathias B., dirigeant chez Astropof, utilisateur de PulseTime
« On est une petite équipe, moitié bureau moitié télétravail. PulseTime consolide les heures automatiquement pour le secrétariat social, et on est prêts pour la loi 2027 sans avoir investi dans une pointeuse. La mise en place a pris 5 minutes. »
Mathias B. · Astropof

Questions fréquentes

Quand la loi entre-t-elle en vigueur ?
L'enregistrement obligatoire du temps de travail est prévu pour le 1er janvier 2027. La décision politique a été actée par l'accord budgétaire fédéral du 25 novembre 2025. Le texte législatif définitif (arrêté royal précisant les modalités techniques) est attendu durant 2026 et sera ancré dans la Loi sur le travail du 16 mars 1971. Les employeurs ont tout intérêt à anticiper.
Quelles entreprises sont concernées ?
Tous les employeurs belges, privé comme public, peu importe la taille ou le secteur. Il n'y a aucune exemption basée sur la forme juridique ou le nombre de collaborateurs : PME, ASBL, administrations, grandes entreprises. Seuls les indépendants sans personnel ne sont pas visés.
Quelles sont les sanctions en cas de non-conformité ?
Les sanctions précises seront définies par la législation durant 2026. À titre indicatif, le Code pénal social belge prévoit déjà des sanctions administratives et pénales pour les manquements relatifs aux horaires de travail (en place depuis juillet 2024). L'inspection sociale pourra effectuer des contrôles inopinés. À titre de comparaison, l'Espagne sanctionne jusqu'à 225 000 € pour les manquements graves, les Pays-Bas jusqu'à 45 000 € par travailleur.
Faut-il acheter une pointeuse matérielle ?
Non. Ni la jurisprudence européenne ni les annonces du gouvernement belge ne prévoient d'imposer l'achat d'une pointeuse physique. Le principe est la liberté de choix : pointeuse numérique, badge, logiciel, application mobile ou toute solution équivalente. L'exigence porte sur la fiabilité et l'objectivité de la donnée, pas sur le matériel.
Quelle différence avec Checkinatwork ?
Checkinatwork (ONSS) ne contrôle que la présence d'un travailleur sur un chantier important pour la sécurité sociale et la lutte contre la fraude. La loi 2027 va beaucoup plus loin : elle exige la mesure précise de la durée du travail (heure de début, pauses, heure de fin) pour chaque collaborateur. Une déclaration Checkinatwork ne protègera pas lors d'une inspection « temps de travail ».
Un simple tableur Excel suffit-il ?
Non. La jurisprudence européenne exige un système « objectif, fiable et accessible ». Un tableur Excel ne répond pas à ces critères : les données peuvent être modifiées a posteriori sans trace, et la fiabilité n'est pas démontrable face à l'inspection.
PulseTime est-il prêt pour la loi ?
PulseTime a été conçu pour anticiper les exigences attendues : chaque pointage est horodaté précisément, toute modification ultérieure est tracée (qui, quand, ancienne et nouvelle valeur), et les données sont exportables sur demande pour l'inspection sociale. Nous suivrons les précisions de l'arrêté royal au fur et à mesure de leur publication.
Comment les collaborateurs enregistrent-ils leur temps ?
Avec PulseTime, les collaborateurs pointent en un tap depuis leur smartphone. La position GPS est capturée automatiquement. Ils peuvent aussi pointer via QR code sur le lieu de travail, ou via une tablette fixe installée à l'entrée du bâtiment.
Les données sont-elles sécurisées ?
Les données sont hébergées dans l'Union européenne et protégées par chiffrement. Toutes les modifications d'horaires sont tracées dans un journal d'audit infalsifiable, conforme aux exigences attendues de l'inspection sociale.

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